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vendredi, 17 mai 2013

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Invité d'Eric Brunet (RMC) : Au sujet de l'amnistie sociale


Alexis Corbière sur RMC au sujet de l'amnistie par lepartidegauche

jeudi, 16 mai 2013

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La petite-bourgeoise Marion Maréchal Le Pen méprise les travailleurs qui luttent

 

Marion-Marechal-Le-Pen.jpgLa députée FN Marion Maréchal - Le Pen est le prototype même de la petite bourgeoise gâtée, qui doit d’abord son mandat à grand-papa, née une cuillère d’argent dans la bouche, qui n’a jamais travaillé de sa vie, qui n’a jamais été syndiqué et bien sûr qui n’a jamais dû lutter pour défendre son emploi ou des conditions de travail dignes.

C’est pourquoi, en réaction au projet de loi « Amnistie des faits commis lors des mouvements sociaux et d’activités syndicales et revendicatives »à l’initiative du groupe Front de Gauche, elle  a jugé pertinent de déposer un amendement demandant que soit concerné uniquement ceux qui sont  « à jour de leur cotisation, soit au Parti communiste français, soit à la Confédération générale du travail, soit à Solidaires Unitaires Démocratiques (SUD). ».

Cette morgue d’une « kolossale finesse » est typique de l’humour de patrons réactionnaires et bornés.

Elle a ensuite qualifié la proposition de loi du Front de Gauche de « proposition de loi clientéliste et démagogique » qui, selon elle, vise seulement à « amnistier un certain nombre de camarades et militants d’extrême gauche pour des délits punis par les lois de la République. » Elle prétend qu’elle a voulu ainsi « dénoncer ce détournement de la nature de la Loi, par définition générale et impersonnelle et incarnant l’intérêt général. »

Les travailleurs inquiets pour leur avenir, qui refusent les plans de licenciements injustes qui frappent beaucoup d’entreprises, qui luttent et qui sont victimes, particulièrement durant le mandat de Nicolas Sarkozy d’une « criminalisation » du mouvement social, voient clairement de quel coté de la barricade se situe le Fn et ses dirigeants.

C’est clair, le Fn, c’est le mépris des syndicalistes et des citoyens qui s’opposent aux conséquences du libéralisme.

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Les amendements de Marion Maréchal Le Pen : la finance d’abord !

Capture-decran-2013-04-10-a-16.jpeg« La finance n’a pas de visage » parait-il ? Faux. A l’Assemblée nationale, il en a plusieurs, dont celui de Marion Maréchal - Le Pen, députée et membre du Bureau politique du Front national.

 A l’occasion de la discussion, ce jour, de la proposition de Loi « Pour l’interdiction des licenciements boursiers » initiée par le groupe Front de Gauche, Marion Maréchal Le Pen a déposé neuf amendements dont chacun est directement inspirés par la finance et le monde des affaires.

 Elle propose par exemple de maintenir la possibilité de licencier dans les entreprises non-cotées ayant été achetées selon le mécanisme LBO, (Levereged Buy-Out), bien connu pour avoir l’effet de donner tout pouvoir à la finance plutôt qu’aux productifs au sein d’une entreprise (cf. son amendement n°10 )

Selon elle, « Dans ce schéma [LBO], le versement et la remontée des dividendes est une condition de la viabilité du montage, en finançant le rachat de la cible par la holding qui a contracté l’emprunt. Il n’est donc pas souhaitable d’en faire un élément présumant que les licenciements économiques sont sans cause réelle et sérieuse ».

Concrètement, s’il faut choisir entre maintenir des emplois en France ou payer les dividendes à la holding, Marion « Parisot-Le Pen » préfère payer les dividendes à la holding. Ce type d’amendement est rédigé d’une plume directement trempée dans l’encre du Medef.

Honte à la députée Le Pen qui préfère défendre les intérêts de la finance, plutôt que ceux des salariés. Honte aussi à tous ceux qui répètent, sans jamais vérifier ce que propose le FN, que ce parti d’extrême droite serait « social ».

 A l’Assemblée nationale, Marion Maréchal- Le Pen c’est « la finance d’abord » !

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